Cherbourg, Gap, Évian Thonon Gaillard, Tours, Rouen 1899 (premier épisode) : un mémorial des clubs qui ont traversé la division, puis disparu.
Le National est un cimetière silencieux. Plusieurs dizaines de clubs y sont passés depuis 1993, et un nombre non négligeable a disparu — par fusion, par liquidation, par effacement administratif.
Le Tours FC, plusieurs saisons en Ligue 2, club tourangeau historique, est descendu en National puis a connu une cessation d'activité au début des années 2020. Le projet a été repris associativement à un niveau régional.
ETG, projet ambitieux porté par Quincy Boutaher, est passé de la Ligue 1 à la liquidation en quelques saisons. Le club a marqué une décennie courte mais intense, et reste un cas d'école sur la fragilité des modèles économiques.
Plusieurs clubs régionaux — Cherbourg, Gap, Plabennec — ont eu des saisons en National avant de redescendre puis de disparaître ou de se rétracter durablement. Leur trace reste dans les archives statistiques.
La liquidation du FC Rouen en 2018 est emblématique : un club historique, plusieurs fois en Division 1, condamné par un cumul de dettes et de décisions de gestion. Le club refondé évolue à nouveau en National en 2025–26 — preuve que la disparition n'est pas toujours définitive.
« Disparaître, en France, ce n'est pas rare. Renaître, ça l'est plus. »
Cette archive n'est pas exhaustive. Elle est appelée à s'enrichir, club par club, à mesure que les recherches documentaires se prolongent. Les disparus du National méritent au minimum une notice.