Héritier de l'US Quevilly, finaliste de Coupe de France à deux reprises (1927, 2012), QRM a été refondé en 2015 sous son nom actuel. Promu en Ligue 2 en 2021, redescendu en National en 2024, le club partage le stade Robert Diochon avec le FC Rouen.
13ᵉ avec 33 points (8 victoires, 9 nuls, 15 défaites). Différence de buts -11. Voir le classement final →
En 2026–27, le club évolue en la Ligue 3, nouveau troisième échelon professionnel.
L'US Quevilly s'est illustrée dans les deux finales de Coupe de France les plus célèbres pour un club amateur : 1927 face à l'OM, 2012 face à Lyon.
La fusion-refonte de 2015 a donné naissance à l'entité actuelle, plus large géographiquement (Le Petit-Quevilly, Rouen, métropole). La montée en Ligue 2 en 2017 et la deuxième place de National en 2021, synonyme de nouvelle accession, ont consolidé l'identité du club.
Après trois saisons en Ligue 2 (2021–24), QRM est redescendu en National en 2024. La cohabitation au stade Diochon avec le FC Rouen, remonté en National en 2023, redessine le paysage normand.
Quevilly-Rouen Métropole est l'héritier de l'US Quevilly, fondée en 1902. Le club a marqué l'histoire de la Coupe de France avec deux finales, en 1927 face à l'Olympique de Marseille et en 2012 face à l'Olympique Lyonnais — performances majeures pour un club non-professionnel.
La refondation de 2015, avec un nouveau nom intégrant la métropole rouennaise, vise à élargir le bassin économique et démographique du club, en intégrant administrativement l'agglomération.
La décennie post-refondation est la plus aboutie : montée en Ligue 2 en 2017, retour en National, deuxième place de National en 2020–21 derrière Bastia et nouvelle montée en Ligue 2, où le club reste de 2021 à 2024. Plusieurs joueurs sont passés par le club avant de s'illustrer à l'élite (notamment plusieurs internationaux U20 français).
L'identité du club, encore en construction post-refondation, s'est progressivement stabilisée : Diables Rouges normands, ancrage à Petit-Quevilly et à Rouen, partenariat administratif avec la métropole.
La redescente de 2024 ramène QRM en National ; la saison 2025–26 s'achève à la treizième place, suffisante pour intégrer la Ligue 3. La cohabitation au stade Diochon avec le FC Rouen, de retour en N en 2023, complexifie la planification mais renforce la centralité du stade.
La direction sportive privilégie la production de joueurs et la valorisation, plus que la course à la Ligue 2 immédiate. Le projet est patient.
Le public est fidèle, structuré autour des Diables Normands et autres associations. L'attachement reste à Petit-Quevilly, ville-mère de l'US Quevilly originelle, plus qu'à Rouen.
Le rapport au FC Rouen, avec qui QRM partage le stade, est une cohabitation plus qu'une rivalité ouverte. Les deux clubs ont des publics distincts.
Budget autour de 5 millions d'euros, dans la moyenne haute du National. L'actionnariat est mixte (public-privé) via la métropole et des investisseurs locaux.
Le partage du stade Diochon avec le FC Rouen entraîne une optimisation du calendrier mais des coûts d'entretien partagés.
| Saison | Événement |
|---|---|
| 2020–21 | Deuxième de National derrière Bastia, montée en Ligue 2. |
| 2023–24 | Redescente en National après trois saisons de Ligue 2. |
| 2025–26 | Treizième de National, intégré à la Ligue 3. |
| Adversaire | Nature |
|---|---|
| FC Rouen | Cohabitation au stade Diochon, rivalité douce. |
| Le Havre AC | Triangle normand. |
| Catégorie | Notes |
|---|---|
| Joueurs | Plusieurs internationaux U20 français ont transité par le club entre 2017 et 2024. |
| Entraîneurs | Bruno Irles, Nicolas Usaï, Olivier Echouafni ont occupé le banc. |
| Histoire | Les deux finales de Coupe de France (1927, 2012) constituent un héritage à part dans le football amateur français. |
Couleurs principales du maillot domicile.
Le club évolue au stade Robert Diochon, capacité 8 372 places, au Petit-Quevilly, où il joue depuis 2015. Inauguré en 1914, rénové en 2003–04, 2017 et 2024.